Après avoir admiré le panorama (ne vous approchez pas trop près du bord c'est écrit sur le panneau bon sang !), continuez le chemin en tournant le dos au restaurant, et là vous allez tomber sur les mûres (ne tombez pas dedans, ça fait mal).
Si votre but est plus baladistique que gastronomique, vous pouvez faire une boucle d'une bonne heure.
Pour cela, après dix minutes de marche dans les mûres, descendez un escalier sur votre droite (enfin il faut avancer un peu pour le voir, vous voyez un croisement de petits chemins, descendez un peu à droite et vous verrez l'escalier).
En bas prenez à droite, quelques minutes après vous vous retrouvez dans une rue, prenez toujours à droite quand vous pouvez.
Longez le Louet (sur votre gauche) pendant un bon moment (genre une demi-heure) ; gardez le nez levé tout en regardant où vous marchez (haha, pas évident) : vous allez passer juste en dessous du gibet, au moment où il y a une trouvée dans la roche.
Un peu plus loin vous voyez un panneau en bois, prenez à droite et montez un autre escalier qui vous ramènera sur la route qui mène à la rue qui mène à Jean Carmet.
Je sais, c'est pas méga clair, mais vous verrez sur place ça sera limpide. Le long de la balade il y a des traits sur le côté, mais je n'ai pas trop l'habitude des randos, alors je ne sais plus de quelle couleur ils sont. Je me fie uniquement aux mûres. Hum.
Pour la balade, jean conseillé pour cause de ronces en haut, et vieux baskets pour cause de boue en bas ! Il y en a qui font ça à vélo mais pour les escaliers c'est moins top à mon humble avis.
Ceux qui profiteront du tuyau, j'attends les photos gastronomiques !
Mise à jour : un samedi, munis de sacs et de pantalons, nous nous lançons à l'assaut des mûres. Il y en a des kilos et des tonnes, des massifs entiers, bien que d'autres sont passés avant nous. La roche de Mûr est battue par un vent à décorner les boeufs. Tout d'un coup, c'est quoi cette odeur ? Le restau ? Pouarg ! Non, ça vient de l'autre côté. Une odeur tiède de graisse rance. Triple pouarg ! Malgré tout ce vent, cette odeur écoeurante et tenace nous empêche d'aller plus loin et nous faisons retraite vers la maison. Qu'est-ce qu'il y a comme industrie qui pue autant par là, quelqu'un peut nous éclairer ? C'est habituel cette odeur ou c'était un accident ?? En tout cas, les mûres ayant baigné dans cette atmosphère, on a fait une croix dessus. Bouh.
Libellés : balades, gastronomie