samedi 29 avril 2006
Pain maison

Grâce à ma marraine la fée, nous sommes à notre tour les heureux propriétaires d'une machine à pain ! Je me suis bien évidemment empressée d'acquérir de la farine et de la levure adéquates pour tester l'appareil, et hier nous avons pu goûter notre premier pain fait maison, un pain blanc classique.

Il était tout à fait réussi, et pas aussi blanc que je ne le pensais. Un peu gros pour nous deux, il faudrait tester la formule qu'ils appellent pain français, qui a l'air de contenir moins de farine. Quelqu'un a une idée de ce que peut être du "pain français" pour des italiens ?



En tout cas ça m'a permis de découvrir que Géant vendait plusieurs sortes de farines à pain : de la farine blanche, pour pain aux céréales, et pour pain de campagne, de la marque Francine, ainsi que de la farine complète, que je n'ai pas osé acheter car il n'est pas écrit explicitement que ça va pour faire du pain.

Il me semble avoir vu aussi pas mal de farines dans le magasins de produits bio et diététiques de la rue des Deux Haies pas loin de la place du Ralliement, et bien sûr il faudra que j'aille voir ce qu'ils proposent à Tout pour la pâtisserie. Si quelqu'un a d'autres tuyaux pour trouver de la farine à Angers (éventuellement en sacs plus gros que 1,5 kg, car j'ai de grandes intentions :-) !), allez-y dans les commentaires !

 
écrit par Marianne le 29.4.06 | Permalien | 13 petits mots
mardi 11 avril 2006
Sarabande à Monplaisir

Vendredi dernier, nous sommes allés écouter un concert de musique de chambre par l'ensemble Sarabande à la maison pour tous de Monplaisir. Ce n'est pas le genre de musique que nous écoutons habituellement, et cela s'est avéré très agréable. L'ensemble, enfin disons les ensembles car nous avons vu plusieurs formations, avec 10 instruments au total (2 violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse, une clarinette, une flûte, un basson, un cor et un piano) était d'un bon niveau, et puis c'était intéressant d'entendre les instruments individuellement, ça change des gros groupes. On s'est par exemple rendu compte qu'un basson pouvait jouer beaucoup plus aigu que ce qu'on pensait !


Le programme était léger et varié, et nous avons passé un très bon moment. Chapeau aux musiciens, qui sont très exposés dans un petit groupe comme ça. C'était également intéressant de les voir fonctionner sans chef ; ça ne doit pas être facile.

Le concert était au profit d'une association de mamies qui tricotent pour donner leur travail à d'autres, l'ambiance était très bon enfant. J'ai beaucoup apprécié les présentations des morceaux par la pianiste, intéressantes et pertinentes sans être trop lourdes !


L'ensemble Sarabande

C'est aussi à l'occasion de ce concert que j'ai appris que les enregistreurs de minidisc Sony constituent actuellement le seul moyen d'enregistrer en numérique avec un son de qualité, car l'un des musiciens (qui est accessoirement un collègue de Xavier) a enregistré tout le concert avec un de ces minuscules petits appareils (et un micro). Depuis, j'en veux un ! Enfin, on hésite un peu, parce qu'apparemment le format et le logiciel sont propriétaires de Sony et on est assez peu libre au niveau des manipulations sur les fichiers ensuite ; en plus ils risquent de disparaître. Si quelqu'un a des infos supplémentaires ou un avis sur la question, ne vous gênez pas...
 
écrit par Marianne le 11.4.06 | Permalien | 12 petits mots
vendredi 7 avril 2006
1001 grues en origami

Au Japon, la grue (tsuru) est un symbole de santé et de longévité, et j’avais lu des choses et entendu parler de cette tradition d’en plier 1001 (ou 1000 selon les sources) pour certaines grandes occasions de la vie. Comme j'aime l'origami pour son aspect répétitif presque autant que pour son aspect créatif, et que je plie comme d'autres fument, pour m'occuper les doigts, cette idée me séduisait beaucoup et plier un millier de grues ne me faisait pas peur ! Cette année, une de ces grandes occasions se présente car ma petite sœur se marie ; j'ai donc décidé de faire ces 1001 grues et de les monter en mobile, que je lui ai offert comme porte bonheur à l’occasion de son enterrement de vie de jeune fille. Je peux enfin en parler maintenant ; cela m’occupe depuis plusieurs mois mais je voulais garder la surprise ! J'ai commencé en juillet dernier, et j'y ai passé quelques heures (souvent en regardant la télé, entre autres l'intégrale des bonus du Seigneur des Anneaux !). C'est dire si j'ai dû faire attention de ne pas faire de gaffe sur le blog ou au téléphone (« tu fais quoi là ? » « je plie euuuh du linge ») :-) .


Les premières grues

C'était un projet un peu particulier ; comme je l'ai déjà dit, j'ai beaucoup de feuilles d'origami de toutes les tailles et de toutes les couleurs, mais là il m'en fallait quand même un millier, et des petites car je ne voulais pas faire un objet énorme qui aurait pris toute la place dans le salon et m'aurait attiré la haine de mon beau-frère avant même le mariage :-). Il a donc tout d'abord fallu chercher le papier ; un collègue de Xavier m’en a ramené du Japon (merci encore !). Il y avait entre autres 500 feuilles de 4 cm de côté, que j’ai utilisées quasiment uniquement pour les grues. Pour les 501 autres, j’ai découpé dans mes grandes feuilles des carrés de 3,75 à 6 cm de côté, et de toutes les couleurs vives que j'ai trouvées. Ca a pas mal contribué à diminuer mon stock ! (et à user mon cutter et mes yeux aussi).


300, et on voit toujours le fond de la boîte !

Le pliage en lui-même était une vraie partie de plaisir. D'ailleurs, j'ai fini par m'y habituer à tel point que mes doigts ont été tout démunis quand j'ai arrêté ! A ce stade, j'étais presque déçue : je m'étais imaginé une montagne d'oiseaux, or avec de si petites feuilles ils tenaient tous dans une boîte à chaussures ! Le comptage a été assez rigolo. Xavier m'a prêté main forte, on a fait des petits paquets de 10 et on les a étalés sur nos cartons étale-pièces-de-puzzle. Il y avait une erreur de 4 sur 999 à la fin, pas si mal ! J'en ai fait 6 de plus, et le tour était joué !

Comptage des grues

Heureusement le sevrage a été relativement sans heurt puisque j'ai du mobiliser mes doigts pour l'élaboration du mobile ; j'y réfléchissais depuis le début, mais sans savoir exactement ce que ça allait donner. Au début j'avais pensé à faire quelque chose en 3D, rond, comme un lustre, mais d'une part ça aurait été périlleux à transporter jusqu'à Toulouse, d'autre part je n'avais pas la moindre idée de la façon dont je pouvais procéder ; en plus les jeunes mariés n'auraient pas su où le mettre. J'ai vu sur Internet qu'il était d'usage de les coller sur une forme en carton ; mais j'aimais l'idée du mobile. J'ai donc finalement choisi d'enfiler simplement les grues sur des fils, et d'accrocher ces fils à une barre, ce qui donne un espèce de rideau, qui fait seulement 80 cm de haut et un peu moins de large, et à peine quelques centimètre d'épaisseur. Facile à réaliser : on pique l'oiseau sous le ventre et hop ça ressort par le dos (mais nooon ça leur fait pas mal !). Il faut juste faire un peu attention à la distribution des couleurs histoire de pas se retrouver avec que des oranges à la fin. Également démontable, et aussi facile à caser chez eux qu'un tableau !

L'œuvre (cliquez sur la photo pour pouvoir zoomer)

Enfin, après la confection, il m'a fallu quelques heures avec l'aide d'un ami (merci P. !) pour arriver à en faire des photos correctes. En plus d'apprendre quelques règles élémentaires de photo, j'ai découvert à l'occasion pleins d'options sur mon appareil : tout bénef !

Pour conclure, le temps que j'ai passé et le plaisir que j'ai pris à faire ce mobile sont proportionnels au bonheur que je souhaite à ma sœur et à son promis pour toute leur vie !
 
écrit par Marianne le 7.4.06 | Permalien | 19 petits mots