jeudi 28 avril 2005
Le quartier du musée d'art moderne - quelques photos
…juste pour vous donner envie !
Je rassure tout de suite les puristes comme ceux que les musées hérissent : je ne compte pas vous faire un cours d’art ou d’histoire, d'une part parce que je n’y connais rien et d’autre part parce que n’importe quel guide le fait déjà très bien.
Je suis d’ailleurs allée voir l’exposition de Marie et Yves Klein au musée et ai trouvé ça assez atroce… Enfin au moins je pourrai dire que j’ai vu l’intérieur du musée une fois !
Les amateurs d’art moderne connaissent certainement déjà le quartier ; pour les autres, allez-y quand même ! Sans entrer dans le musée, c’est vraiment un endroit qui vaut le détour. Je dirais même que c’est un quartier à faire pâlir d’envie la capitale !

Sculpture par Niki de Saint Phalle
Le musée d’art moderne, la galerie David d’Angers (le sculpteur, pas le blogueur) et la bibliothèque dans un rayon de 200 m, sans voitures, donnant l’impression d’une bulle de lumière et de calme, en plein centre ville. La rénovation est très réussie, même pour un œil de profane (le musée d’art moderne a rouvert ses portes en 2004). Plusieurs styles cohabitent harmonieusement dans une harmonie de couleurs claires qui donne l’impression de nouvel ancien, ou de moderne authentique, comme on veut. Quelques œuvres d’art imposantes suffisent à donner un cachet incroyable à l’ensemble. J’apprécie en particulier la statue de Niki de Saint Phalle (côté jardin). Elle est bien mieux mise en valeur que toutes les fontaines de Beaubourg ! Je ne suis malheureusement pas sûre qu’elle y soit définitivement, alors courez-y !

Le kaki et la bibliothèque
Vous pouvez ensuite descendre vous reposer à l’ombre d’un kaki, très joli en automne ; il y a également des jeux pour les enfants.

Le cloître et la bibliothèque
Passez ensuite dans le cloître entre la bibliothèque et la galerie, et faites le tour de la galerie pour revenir sur la place Saint Eloi.

Tête place Saint Eloi
Là il faut absolument arriver à décoller les yeux de la grosse tête pour regarder la curieuse sculpture sur la façade de l’institut municipal. On dirait qu’elles se répondent…

Buste place Saint Eloi
C’est décidé, un jour je ferai une visite guidée pour en apprendre davantage sur toutes ces belles choses !
Merci papa pour les photos !

 
écrit par Marianne le 28.4.05 | Permalien | 7 petits mots
dimanche 24 avril 2005
Soupe Angevine
Pour continuer dans nos expériences de Cointreau, et sur le conseil d'Hélène, nous avons décidé avec mon chéri de tester un recette de cocktail avec du Cointreau : la Soupe Angevine (recette trouvée sur 1001 cocktails). Nous l’avons choisie essentiellement à cause du nom, en nous doutant que ça risquait d’être un peu costaud par rapport à nos habitudes.

La recette est la suivante : (pour deux personnes)
18.5 cl de crémant
3 cl de Cointreau
3 cl de sirop de sucre de canne
3 cl de jus de citron.

Dans les faits, nous avons remplacé le crémant par du champagne (une Mumm cordon rouge s’il vous plaît… comme c’est l’anniversaire de mon mari, ça faisait une bonne occasion pour l’ouvrir et on a toujours du mal à finir les bouteilles) et le sirop de sucre de canne par du sirop d’orange Teisseire.


Soupe Angevine

Le résultat : bien frais, ça descend pas mal, mais, sans surprise, c’est BEAUCOUP trop acide à mon goût, atchh ça dégage ! Je trouve que le citron masque complètement le bon goût d’orange. Ceux que l'acidité de dérangent pas apprécieront peut-être. La prochaine fois je crois que je me fierai à mes goûts pour essayer de concocter une recette plus douce avec du Cointreau. En attendant si quelqu’un en a une à me proposer je suis preneuse ! (Je n’en ai pas trouvé qui m’inspire sur 1001 cocktails). En tout cas, si vous testez la Soupe Angevine, n'oubliez pas de faire la sieste après, d'ailleurs c'est ce que je m'en vais faire de ce pas... hips !

 
écrit par Marianne le 24.4.05 | Permalien | 9 petits mots
samedi 23 avril 2005
Le SCO d'Angers
Une fois n’est pas coutume, je vais faire sur ce blog un petit billet sportif (merci Sébastien pour le coup de pouce !). En effet, il est impossible de prétendre connaître une ville sans s'intéresser à son équipe de foot. Qu’on se le dise tout de suite, tout ce que je connais en football vient d’Olive et Tom et de la coupe du monde 98, donc ceci ne prétend pas du tout être un point de vue de connaisseur...

L'équipe de football d'Angers, le SCO, est en D2, c'est à dire pas dans ceux qu'on voit le plus souvent à la télé. En réalité il est même descendu dans la division d’en dessous, puis remonté.

Le blason du SCO

En arrivant, je me suis gratté la tête pendant un moment pour deviner ce que signifiaient ces initiales qui, bizarrement, ne contiennent ni un F ni un A. Mon hypothèse la plus vraisemblable était Soccer Club de l’Ouest, bien que je me doutais que j’étais à côté de la plaque. En réalité il s’avère que je n’étais pas si loin ! A l'origine le club était la section football du Sporting Club du Crédit de l’Ouest (SCCO), qui est rapidement devenu SCO et a apparemment fini par désigner la seule équipe de football. Il fut créé en 1919, ce qui explique les chiffres sur le blason.
Il semble que l’équipe ait connu de gros succès dans les années 70, avec plusieurs demi-finales de coupe de France, dont une ayant amené 23 000 spectateurs au stade Jean Bouin ! Vous trouverez plein d’autres détails croustillants sur le site officiel du SCO (vraiment pas mal pour un site de foot).

Stade Jean Bouin d'Angers

Le stade, qui compte aujourd'hui 21 700 places, est rarement rempli, et pourtant on voit le bazar que ça cause lorsqu'il y a un "gros" match (on habite à 500 m) ! Si le SCO revient dans le haut du tableau, il va falloir que nous revoyions certains de nos itinéraires… Ne vous y trompez pas, je serais tout de même ravie que ça arrive (même si c’est mal parti pour cette année ; dernière minute : le SCO a perdu hier soir 2-0 face au Havre…). Je ne m’avancerai pas à faire des pronostics, mais pour ma part je trouve que leurs tenues noires et grisâtres sont un peu tristounes, c’est dommage ! Un peu de relooking serait bienvenu !

L'équipe du SCO

En plus il n'existe même pas de club féminin (d’après la liste du site officiel du football féminin). Je ne saurais dire si c'est une cause ou un symptôme du manque de succès du SCO, mais je suis persuadée qu’une présence féminine émoustillerait ces messieurs et redorerait l’image du football dans la région. Et qu’on ne me fasse pas croire qu’il est impossible de trouver 11 footballeuses à Angers…

La prochaine fois, je ne cèderai pas à la pression du nombre, et je parlerai de tous les sports dans lesquels des angevins cartonnent. (Mais si, il y en a !)
 
écrit par Marianne le 23.4.05 | Permalien | 1 petits mots
mardi 19 avril 2005
Les Halles d'Angers
Moi qui n’avais jamais goûté de Cointreau en arrivant à Angers, moi qui ne jurait que par l’Armagnac… je viens de lire dans Le Point que le Cointreau produit 15 millions de bouteilles par an et exporte 91 % de sa production, contre 10 millions pour l’Armagnac dont 50 % à l’exportation !
Et pan pour ma culture alcoolesque… ça explique la remarque d’Estelle !

Pour changer complètement de sujet, certains d’entre vous savent peut être qu’un centre commercial va être inauguré très bientôt (le 3 mai), en plein centre ville d'Angers : les Halles.
Je n'ai jamais connu l'ancien en activité, mais il faut bien avouer qu'il était vraiment hideux et déparait complètement dans cette ville magnifique.


Les Halles en 2001


En cherchant un peu, je m’aperçois qu’il n’existait que depuis 1974 ! Celui-là n'aura pas duré bien longtemps.
Mais ce lieu semble maudit : au départ il y avait un marché, puis des halles ont été construites en 1870, pour s'écrouler 4 ans plus tard ! Après rénovation, elles ont quand même tenu jusqu'en 1971. Elles étaient pourtant délabrées depuis longtemps, mais la guerre et le manque de matériaux, puis les hausses de prix qui ont suivi ont fait échouer les plans de reconstruction précédents. (Sources : « Vivre à Angers » et www.angers.fr)


Les Halles en 1965


Le projet 2005 parait très esthétique, quoiqu’un peu massif à mon goût. Après avoir vu l’immensité de la place complètement vide, on a un peu l’impression d’avoir la vue bouchée par ce nouveau centre commercial.


Les Halles en 2005


Mais peut être que ce sont les derniers échafaudages qui donnent cette impression… Le centre commercial porte le doux nom de « Fleur d’eau », que je trouve moyennement adapté puisque l’ensemble est relativement anguleux et foncé, mais j’imagine que de toute façon tout le monde continuera à dire « les Halles ». En tout cas, la bonne nouvelle c’est qu’il va y avoir plein de nouveaux magasins, et en particulier un h&m, enseigne qui manquait à Angers. Pour une adepte du shopping comme moi, c'est une aubaine !
Je ne manquerai pas d’aller tester ces nouvelles Halles très bientôt et de vous en dire des nouvelles…
 
écrit par Marianne le 19.4.05 | Permalien | 8 petits mots
vendredi 15 avril 2005
Crêpes au Cointreau

Comme me l’a gentiment rappelé ma chère cousine, même si j’ai toujours vécu en île de France, puis en Alsace puis dans l’ouest, j’ai des origines gersoises et toute la famille dans le sud ouest. Ah, les foies gras, confits, les croustades… quel régal ! La cuisine de là bas sera toujours la meilleure pour moi ! Mon oncle et parrain est d'ailleurs producteur d'Armagnac, ce qui explique que j'ai dans mon placard une grande bouteille de bon armagnac de dix ans d’âge, qui me sert essentiellement, je l’avoue, à parfumer les gâteaux, salades de fruits, et tout les plats où il est écrit dans la recette de rajouter du parfum !


L'Armagnac de mon oncle

Pour une fois, j’ai décidé de faire une entorse à la règle et de parfumer mes crêpes au Cointreau. Le Cointreau est un alcool fabriqué à partir de zestes de différentes sortes d’oranges ; ça fait plus d’un siècle qu’il est produit à Angers, même si les oranges viennent du monde entier. L’usine se visite ; j’espère que j’aurai un jour l’occasion d’y aller. Je me suis procuré une mignonnette de cette boisson régionale. N’étant pas une grande amatrice d’alcool forts, je préfère l’utiliser en cuisine qu’en digestif. Je pense que le goût d’orange dans les crêpes devrait me plaire puisque ma maman à l’habitude, que j’ai reprise, de rajouter à la pâte à crêpe un zeste d’orange pour la parfumer.

Première surprise en ouvrant la bouteille ; l’odeur d’orange prédomine nettement et ça sent plutôt bon ; pas de composante chimique déplaisante, pas d’odeur d’éthanol. Miam ! Je reviens alors sur ma décision et trempe un petit sucre dans le Cointreau… c’est bigrement bon ! Au goût on sent davantage l’alcool (ça fait quand même 40°), mais on distingue encore très nettement le bon goût d’orange. Eh oui, je l’avoue : sur le coup j’ai trouvé ça meilleur que l’Armagnac ! Voyons si le parfum obtenu sera aussi agréable...


Ma mignonnette de Cointreau

N’étant pas une grande cuisinière comme mon amie et marraine de blog Estelle, je fais mes crêpes tout ce qu’il y a de plus bêtes, avec 250 g de farine et en ajoutant 2 cuillères à soupe de Cointreau. Le résultat est mitigé. Je trouve mes crêpes très réussies, mais je n’arrive plus à distinguer le goût d’orange même si je sens qu’elles ont un parfum différent. Si je ne le savais pas, je serais incapable de dire qu’elles sont parfumées au Cointreau. Peut-être le manque d’habitude.

En conclusion, je regrette un peu de n’avoir acheté qu’une mignonnette de Cointreau, la prochaine fois je prendrai le grand modèle ! Mais je pense que le parfum d’orange ne se mariera pas avec tout, et je vais rester fidèle à l'Armagnac pour la plupart des plats.

 
écrit par Marianne le 15.4.05 | Permalien | 9 petits mots
jeudi 14 avril 2005
Première répétition avec la Schola
J’arrive au conservatoire à 20h14 pétantes ; le bâtiment du conservatoire est très beau et vraiment grand ; d'ailleurs je suis surprise de voir le monde qu'il y a encore à cette heure tardive. Des jeunes et des moins jeunes, avec ou sans instrument (mais plutôt avec) sont rassemblés en petits groupes à plusieurs endroits.
Le premier choriste que je rencontre est un charmant monsieur très prolixe prénommé Isidore. Le groupe arrive ensuite au compte goutte, je me présente au fur et à mesure. Ils étaient en concert samedi et dimanche et échangent leurs impressions : apparemment ça a été très réussi, ils ont eu de nombreux compliments sur la justesse de leur interprétation, et la diction du texte, ce qui conforme l’impression que j’avais eue en voyant leur concert l’an dernier. D’ailleurs, un article de Ouest France sur leur prestation circule, et il est très élogieux.
La répétition commence. Après une bonne demi-heure de travail vocal, nous nous séparons hommes / femmes pour déchiffrer un Magnificat de Pachelbel. J’apprécie beaucoup la rigueur de Sophie, la chef de chœur. Mes voisines, quoique peu nombreuses, sont assurées, et nous avançons bien. Un certain nombre de choristes sont d’ailleurs musicien(ne)s. Nous passons la dernière demi-heure à tout remettre ensemble ; je retrouve le petit frisson des voix qui s’entremêlent…
Bilan : une première répétition à la hauteur de mes espérances ! Le groupe, quoique peu nombreux, semble cohérent et tous les pupitres tiennent la route. Il y a même une proportion d'hommes à faire pâlir d'envie de nombreuses chorales ! Je me sens à ma place, le niveau me correspond ; je regrette seulement qu’il n’y ait pas un peu plus de jeunes… mais bon, peut être que ce blog contribuera à faire connaître la Schola pour attirer quelques vocations !
Pour ceux que le chant choral tente, et pour répondre à Alizarine : il existe des ensemble de tous les niveaux, il n’est donc pas nécessaire de lire la musique pour chanter dans une chorale, classique ou pas ! Si on ne lit pas la musique, on peut compenser par une bonne mémoire et une bonne oreille, et de toute façon tout ça se travaille ; il suffit de commencer par une chorale à son niveau. En tout cas chanter du gospel est probablement beaucoup plus difficile que chanter du classique ! Mais je pourrais disserter sur le chant choral pendant des heures, alors je m’arrête là pour le moment…
 
écrit par Marianne le 14.4.05 | Permalien | 3 petits mots
mercredi 13 avril 2005
Les chorales en Anjou

Chorale franco-allemande de Paris
Concert à Saint Roch en 2003

Ceux d’entre vous qui me connaissent le savent ; je suis une choriste amateur depuis maintenant quelques années (cf. photo, sisi j'y suis !). Cette année a été sabbatique ou presque du point de vue du chant choral, puisque je l’ai passée entre Rennes et Angers, sans être capable de prédire mon emploi du temps d’une semaine sur l’autre (vive la fac). Le chant choral me manque beaucoup et je tenais à retrouver une chorale rapidement en arrivant à Angers, ça fait donc plusieurs mois que j’en cherche une qui puisse m’accueillir. J’ai commencé par avoir le réflexe de tout internaute qui se respecte : google. A ma grande déception, j’ai trouvé très peu d’informations ; une chorale étudiante, une chorale A Cœur Joie, puis quelques autres qui semblaient ne plus exister tant il était impossible de trouver des informations récentes sur elles. N’y avait il pas de chorale en Anjou ? En fait, Internet ne fonctionne pas encore partout et pour tout. En effet, il y a bien des chorales à Angers comme ailleurs, mais elles ne font pas de pub sur la toile.
J'ai donc utilisé la bonne vieille méthode du bouche à oreille. Après en avoir parlé à droite à gauche et ramassé des tracts, nous sommes allés assister l’an dernier à deux concerts de chorale : Ocarina de Saint Barthélemy d’Anjou, et la Schola René d’Anjou. Le style de la première ne correspondait pas du tout à mes goûts (variété essentiellement) ; par contre à mon grand plaisir, la seconde nous a offert un concert de très bonne qualité à la chapelle du couvent des Ursules, derrière la mairie. J’ai donc contacté la présidente, qui n’est autre que la femme du voisin de pupitre de mon chéri au big band de l’harmonie municipale d’Angers (dite Cipale), et je vais ce soir à ma première répétition avec la Schola, au CNR (Conservatoire National de Région). Il me tarde… !
En connaissant quelques noms de chorale, la recherche sur google devient bien plus efficace. Le site de la ville d’Angers donne une liste d’associations dans un coin bien caché, avec quelques chorales parmi elles. Je suis également tombée sur le site de la fédération des chorales du Maine et Loire, car eh oui il y en a une ! Le site en lui-même est assez moche, mais il a au moins le mérite d’exister et de donner un certain nombre d’informations intéressantes. J’ai par exemple été stupéfaite d’apprendre que le Maine et Loire possède pas moins de 150 chorales ! Alors que ma recherche sur google m’en avait montré tout au plus une dizaine à Angers…
Quand j'en cherchais une à Paris il y a quelques années, je me rappelle avoir lu qu’il existait quelque 400 chorales à Paris. Si ces deux chiffres sont exacts, cela signifierait que les gens du Maine et Loire chantent en moyenne beaucoup plus que les parisiens… Cela semble relativement cohérent avec le fait que l’Ouest est une région très catholique, et que parmi ces 150 chorales, une bonne partie doivent être des ensembles de paroisse, qui constituent probablement encore la base du chant choral en France (je reste prudente dans mes affirmations qui ne sont basées que sur mes impressions ; si quelqu’un possède des données chiffrées sur le sujet, ça m'intéresse !).
 
écrit par Marianne le 13.4.05 | Permalien | 5 petits mots
mardi 12 avril 2005
Les Quernons d'ardoise

Comme je suis une gourmande, je vais commencer par les Quernons !
Les Quernons, à l’origine, sont ces gros blocs de schiste que les ardoisiers débitent pour fabriquer des ardoises pour les toits.
La Petite Marquise, entreprise angevine, a eu l’idée fructueuse de commercialiser une friandise du même nom : les Quernons d’ardoise. Ce sont des carrés de nougatine recouverts de chocolat bleu ardoise. Rien d’exceptionnel, mais le goût en est plaisant et surtout la forme et la couleur caractéristiques en font des chocolats originaux, spécifiques de la région. Idéal pour ramener un cadeau souvenir à vos amis ! C’est probablement une « spécialité » assez récente, essentiellement destinée aux touristes, mais l’idée est plutôt sympa.


Les Quernons d'Ardoise

Je n’ai pas découvert les Quernons immédiatement en arrivant ici, mais après plusieurs mois. Depuis je vois que l’idée des chocolats avec la forme et la couleur des ardoises a été reprise, sous des noms différents puisque le nom et la recette des Quernons sont brevetés par la Petite Marquise.
Par exemple ma boulangerie habituelle fabrique des friandises appelées « Toits de l’Anjou », que j’ai d’abord prises pour des Quernons, mais qui sont en fait assez différentes : sous la couche de chocolat bleu ardoise, on trouve une pâte d’amande très douce parfumée au Cointreau et avec des morceaux d’orange confite.


Les Toits d'Anjou
L’ensemble est très fin et fond littéralement dans la bouche. Un régal ! C'est à mon avis bien plus réussi que les Quernons, d’autant plus que le Cointreau est une autre spécialité du coin... qui fera l’objet d’un prochain billet ! C’est également beaucoup plus adapté pour faire un cadeau souvenir à votre grand-mère qui a un dentier...
 
écrit par Marianne le 12.4.05 | Permalien | 12 petits mots
Angers - Introduction
Depuis que je suis à Angers, j'ai remarqué que la plupart des gens est incapable de situer cette ville en France. Elle n'a rien de particulier, on ne lui connaît ni célébrité ni spécialité culinaire... Je pense pour ma part que c’est une stratégie des angevins pour être tranquilles et éviter à Angers d’être envahie par les parisiens comme l'est sa voisine Le Mans. Ne vous y trompez pas ! Angers est beaucoup moins sage qu’il n’y paraît... Ville de province moyenne (270 000 habitants sur l’agglomération), chef lieu du département de Maine et Loire dans la région Pays de la Loire, Angers se situe à 300 km à l'ouest de Paris, ou encore à trois quarts chemin entre Paris et Nantes (à peine une heure et demi en TGV).


Angers en France

Angers est aujourd'hui la capitale, en vrac : du Cointreau, du végétal, et du développement durable !
Mais je ne vais pas vous faire ici un cours d’histoire et géographie : vous trouverez toutes les informations que vous souhaitez sur
le site de la ville d’Angers.
De mon côté, je préfère vous parler du particulier, de ces petites choses qui font qu'on s'attache à un endroit... N'hésitez pas à m'envoyer tous vos commentaires / critiques / points de vue !

 
écrit par Marianne le 12.4.05 | Permalien | 11 petits mots