dimanche 25 septembre 2005
Missa Gallica - Fédération Anjou Chorales
La chorale de laquelle je fais partie, la Schola René d’Anjou, fait partie de la fédération Anjou Chorales. Oui je sais vous vous en foutez mais ça a son importance pour la suite :-).

En effet, j’ai failli tomber de ma chaise en lisant le bulletin de la dite fédération mercredi pendant la répétition, jugez plutôt : « … Nous pouvons vous annoncer, d'ores et déjà, que la Missa Gallica [que nous préparons cette année] sera vraisemblablement dirigée par Bernard LALLEMENT, lui-même, qui, sans nul doute, saura vous faire découvrir et partager tout ce qu’il a voulu exprimer dans son œuvre… ».
Bernard LALLEMENT, HIMSELF !!
J'en vois qui ne sont pas surpris du tout là :-). Alors pour ceux qui n’ont pas suivi, Bernard Lallement est le chef de chœur de la CFA, dont j'ai déjà parlé et avec laquelle j’ai chanté pendant deux ans, et entre autres, la fameuse Cantate pour la paix à Fontevraud, à Caen, et blablabla ! J'ai maintes fois entendu parler de la Missa Gallica qui est un « tube » de la CFA, mais je n’ai jamais eu l’occasion de la chanter.

Bien sûr je n’allais pas louper cette occasion, je suis donc allée aujourd’hui à la première répétition. Les concerts sont les 24, 25 et 26 novembre 2006 à Athlétis aux Ponts de Cé, je ne vous dis pas encore de le noter parce que votre agenda ne va probablement pas jusque là ! Les répètes ont déjà commencé l’an dernier, mais il n’y en a qu’une de temps à autres, alors il faut s’activer ! Pour l’instant on répète par pupitre, pour les alti c’était à la chapelle des Ursules, où j'étais déjà allée pour voir un concert de la Schola bien avant d’y être.
Je m’attendais à ce qu’on soit 50 ou 60, ce qui aurait fait un choeur respectable de 150 environ ; or nous étions déjà 150 alti !! On sera donc environ 500 au concert ; Bernard sera ravi. Je pense que ça va décoiffer !

La chapelle des Ursules vue de l'extérieur

Lydia, la personne qui nous a fait répéter aujourd’hui, a été remarquable, autant du point de vue musical que par sa gentillesse et sa patience. La messe me plaît beaucoup, dans le style musiques régionales de France, avec des vieux instruments en accompagnement, ça a l’air très plaisant à chanter comme à écouter. Le concert comportera aussi des extraits de comédies musicales ultra-connus ; l’association est un peu curieuse, en plus la variété en chœur c’est souvent assez casse-gueule, mais ce que j’en ai vu a l’air bien arrangé, alors ça devrait être pas mal.

L'intérieur de la chapelle des Ursules

Pour un(e) choriste, ce genre de concert est en général assez éprouvant ; avec 500 choristes + l’orchestre, on s’époumone et on ne s’entend pas, et malgré les efforts de chacun le travail se fait rarement dans la finesse. Je préfère largement chanter dans des petits choeurs, mais c'est une expérience différente. En général le public préfère les grands choeurs, alors, il faut bien faire du marketing… et puis c’est l’occasion de rencontrer plein de gens et également de faire un concert avec un orchestre dans une grande salle avec beaucoup de spectateurs ; assez agréable pour l’ego :-).

150 altis en plein travail

Maintenant il va falloir travailler à la maison (d’autant plus que je vais rater la prochaine répétition pour cause de voyage réservé depuis un an…). En tout cas ça faisait longtemps que je n’avais pas passé une journée à chanter. Je suis rompue, j’ai l'impression d’avoir couru un marathon. En plus notre ascenseur est cassé ! Je pense que je vais bien dormir ce soir…
PS : merci chéri qui s'est tapé l'affiche devant 150 nanas pour faire des photos :-) !
 
écrit par Marianne le 25.9.05 | Permalien | 4 petits mots
samedi 24 septembre 2005
Douceur Angevine

Les doux massifs du jardin du mail


J'ai découvert très récemment l'origine de cette expression. Elle est tirée d'un sonnet de Joachim du Bellay, originaire de la région. Le premier vers est très connu, mais j'en ignorais totalement la suite !

Les regrets

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Ou comme celui-là qui conquit la Toison,
Et puis est retourné plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province et beaucoup davantage ?

Plus me plait le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plait l'ardoise fine.

Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

Joachim du Bellay (1522-1560)


Du coup je me suis rendu compte qu'on cite souvent ces deux vers en leur donnant un sens contraire à ce que l'auteur a voulu dire, puisque c'est la suite de la phrase qui est importante : les voyages, c'est bien, surtout pour découvrir qu'au final on est mieux chez soi ! J'ai eu l'occasion de faire quelques petits séjours à l'étranger et je suis bien contente d'être revenue en France, même si ce n'est pas dans ma région d'origine. Je me sens bien ici, chez moi. J'en admire d'autant plus ceux et celles qui ont décidé de quitter leur pays, pour de très bonnes raisons, et pour qui ça n'a pas dû être toujours facile...
Les douces pelouses du musée des Beaux-Arts
 
écrit par Marianne le 24.9.05 | Permalien | 6 petits mots
vendredi 23 septembre 2005
Brouillard à Angers
Mercredi matin, purée de pois sur Angers. Ca faisait rigolo de regarder par la fenêtre et d'avoir l'impression qu'on est tout seul au monde !
Ca m'a rappelé une poésie de quand j'étais petite, qui était à la fin d'un numéro des Belles histoires de Pomme d'Api.



Le brouillard a tout mis
Dans son sac de coton
Le brouillard a tout pris
Autour de la maison
Plus de fleur au jardin
Plus d'arbre dans l'allée
La serre du voisin
Semble s'être envolée
...

Il y avait peut-être une suite, mais je m'en rappelle plus.
Je me demande si la douceur angevine va souvent nous gratifier d'un temps comme ça !
Sinon, rien à voir, mais j'apparais sur une photo dans le journal de la ville, Vivre à Angers !! :-)
Ca fait une semaine que Xavier attend le compte-rendu des Accroche-coeurs pour voir s'il est dedans, et finalement ils ont décidé de mettre une photo de la fanfare éphémère où on voit les musiciens de dos, mais surtout le public. Je suis très reconnaissable au premier rang des gens debout, avec les mains en visière (c'était avant qu'il pleuve !) et l'appareil photo en bandoulière !
Xavier est vert... :-)
 
écrit par Marianne le 23.9.05 | Permalien | 7 petits mots
dimanche 18 septembre 2005
Grenier vide et vide greniers - Promenade dans la Doutre
Angers, comme la plupart des grandes villes, est traversée par un fleuve, la Maine. Du côté est, sur la colline, on trouve le château, la cathédrale, la vieille ville, le centre ville, la gare, et une bonne partie des commerces. Du côté ouest, le quartier d'outre Maine, appelé la Doutre, est une partie plus récente, et bien qu’il y ait des quartiers chauds des deux côtés, la Doutre n’a pas la même réputation que ce côté-ci. On y trouve pourtant le CHU, l'école des arts et métiers, le musée Jean Lurçat et bien d'autres choses encore.


Vue du Château depuis la Doutre

Comme nous habitons du côté est, et qu'il nous faut bien 2 km pour arriver à la Maine depuis chez nous, nous n’allons pas souvent de l’autre côté ; aujourd’hui nous avons décidé d’y faire un tour, motivés essentiellement par un vide grenier annoncé sur ce site, que Jojo m’avait conseillé il y a quelques mois et qui est maintenant dans mes favoris.

Les greniers de Saint Jean


La journée était magnifique ; nous n'avons pas été déçus par le vide grenier qui était immense, nous avons croisé des groupes de gadzarts en plein bizutage (ah non zut faut pas le dire ça n'existe plus ; enfin ils n'avaient pas l'air trop malheureux :-) ), et comme c’était les journées du Patrimoine, nous en avons profité pour visiter les greniers de Saint Jean.


Cette bâtisse imposante qui fut un grenier a été transformée en salle de réception ; et c’est vraiment très réussi ; les murs en pierre, les voûtes en bois et la hauteur de plafond rendent l’endroit presque aussi impressionnant qu’une église mais beaucoup plus chaleureux ; en plus on peut aussi y admirer deux tapisseries de Jean Lurçat ; j’espère avoir l’occasion d’y manger ou d’y écouter un concert ! En fait tout ce quartier est magnifique ; les maisons ont l’air plutôt riches et anciennes, c'est calme, et l’ensemble a l’air plus gai que le vieil Angers ; c’était vraiment une promenade très agréable, on remettra ça !

 
écrit par Marianne le 18.9.05 | Permalien | 12 petits mots
Le big band au kiosque du mail
Une petite photo du kiosque dans lequel le big band jouait samedi pour fêter ces journées du patrimoine. Bon, je ne parlerai pas du concert cette fois, disons que... ça a été mieux :-)




Par contre ça me permet d'attirer d'attention sur ce très joli kiosque, qui est un des plus beau que j'aie vu (avec peut-être celui du Parc Montsouris à Paris ; enfin, je ne sais plus trop s'il était beau, mais j'aimais aller dessous quand j'étais petite ; à un moment ils avaient même installé des dalles qui faisaient des notes quand on marchait dessus !). En cherchant quelques informations dessus, j'ai trouvé cet article sur le site de la mairie ; on y apprend entre autres qu'il date de 1877, et que c'est un magnifique "modèle dodécagonal métallique".
Moi, ce que j'aimerais, c'est le voir tout éclairé, mais je n'en ai jamais eu l'occasion pour l'instant, et poutant je ne compte plus les concerts de l'harmonie que j'y suis allée voir ! Messieurs dames de la mairie, s'il vous plaît, organisez nous un petit concert nocturne !
Cet article très intéressant dit également qu'il y a eu un kiosque dans la doutre, mais qu'il n'y est plus depuis belle lurette, quel dommage ! Les kiosques et les harmonies ne sont plus trop dans l'air du temps, mais ça reviendra peut-être.
 
écrit par Marianne le 18.9.05 | Permalien | 0 petits mots
jeudi 15 septembre 2005
Questionnaire musique
C’est la première fois que quelqu’un m’invite à faire un questionnaire ; merci David !
Le volume des fichiers de musique sur mon ordinateur
2,56 Go
Mais je les écoute jamais ici, ils transitent pour aller ensuite sur des CD que j'écoute dans ma voiture :-).

Le dernier CD que j’ai acheté
Je crois bien que c’est celui du groupe vocal Desandann que j’ai acheté à la fin d’un concert ; il est parfait pour quand on a envie de danser. Bon c’est pas très représentatif, alors je réfléchis à quel était l’avant dernier.


En juin j’ai acheté celui de ma nouvelle chorale pour pouvoir m’exercer sur les morceaux qu’ils connaissent déjà. Il est très bien, d’ailleurs : des madrigaux anglais et italiens, des Rossini et la messe aux cathédrales de Gounod bon la messe je suis pas fan mais les madrigaux sont magnifiques. Il me semble que ça rentre pas tout à fait non plus dans le cadre du questionnaire.
Je n’arrive pas à me rappeler avec certitude le dernier CD commercial que j’ai acheté ; on va dire Voz D'amor de Cesaria Evora, il y en a certainement eu d’autres depuis mais celui là me vient à l’esprit parce que je n’ai pas arrêté de l’écouter depuis que Tortululu me l’a fait découvrir (et d’ailleurs ça m’énerve parce qu’il est protégé on peut pas en faire des mp3 et du coup je peux pas l’écouter dans ma voiture, enfin si je peux mais je veux pas l’abîmer).


La chanson que j’écoute en ce moment
En ce moment c’est le silence ; mais même, depuis quelque temps j’ai envie d’écouter plein de choses différentes et plus trop de mettre une chanson en repeat trois mille fois (sauf quand j’essaie de l’apprendre par coeur). Bon OK, il faut répondre, alors la dernière chanson sur laquelle j’ai fait repeat c’est Jesus de Laurent Voulzy ; maintenant c’est bon je la sais par cœur :-).


Cinq chansons que j’écoute souvent ou qui sont importantes pour moi
Alors, LA chanson best absolue de ma jeunesse (huhuhu je suis vieille) c’est Né en 17 à Leidenstadt de Fredericks Goldman et Jones, l’album noir ; je n’écoute plus trop ce CD maintenant ; en fait je le connais tellement par cœur que ce n’est pas la peine. En plus il est dans un état d’usure assez avancé, alors je le ménage !


Ensuite, holala c’est trop dur, je pourrais en citer plein ; j’ai quelques centaines d’albums et je pense que j’en connais une bonne partie par cœur. En fait les chansons qui me font vibrer le plus, qui me laissent le plus leur empreinte, c’est celles que je chante et pas celles que j’écoute en fredonnant (bien que j'adore écouter en fredonnant).

Alors dans mon palmarès chorale, si je ne dois citer qu’une œuvre ça sera l’inévitable Cantate pour la paix, qui est pour moi tout le symbole de la CFA avec qui j’ai chanté pendant deux ans ; j’ai eu l’occasion de chanter plusieurs fois la Cantate en concert dans des lieux magiques, par exemple à Fontevraud, et aussi quelques extraits aux cérémonies de commémoration du débarquement à Caen en juin 2004, pendant que Chirac et Schroeder serraient des mains ; c’était fort d’être là. J’espère qu’il y aura d’autres Cantates !


La CFA devant le mémorial de la paix à Caen, en juin 2004


Un autre souvenir chorale extraordinaire, c’est quand j’étais en stage en Slovaquie, je me sentais assez solitaire, malgré les notes de téléphone faramineuses que j’ai du créer en parlant des heures avec Xavier… Un jour une copine, Anna, qui savait que j’aimais le chant choral, m’avait invité à venir chanter avec elle à la chorale de sa paroisse ; ils m’ont accueillie à bras ouverts. Je ne comprenais pas un traitre mot de ce que je chantais, ni ce que les autres disaient, mais je chantais avec les autres et c’était génial ; je ne suis pas prête de l’oublier. Certains chants me trottent encore dans la tête ; je me souviens en particulier d’un qui s’appelle Nemam sil (il doit manquer quelques accents) et qui contenait le mot zmrtvychvstanie, qui signifie résurrection. Oui vous avez bien lu, non il ne manque pas de voyelle ; il m’a donné un peu de mal celui là !


Là encore, si je continue avec les morceaux de chorale je ne pourrai plus m’arrêter ; on se prend d’affection pour les morceaux qu’on chante, même si on ne les aime pas toujours au début. Quand j’ai envie de chanter et d’être zen je me mets les lamentations de Jérémie, de Francesco Durante ; ça a peut-être l’air rébarbatif comme ça, mais c’est super génial de la mort qui tue ; c’est une des œuvres que j’ai pris le plus de plaisir à chanter jusqu’ici. Et puis en vrac, un motet de Mendelsohn, An die Musik de Schubert, et puis des chansons à boire, des chants de Noël… Pour la plupart je n’en ai pas d’enregistrement, juste des partitions. Tiens voilà c’est malin maintenant j’en ai pour des semaines à avoir des vieux airs dans la tête !

Bon j’ai écrit un roman et j’en suis même pas à cinq, je n’arrive pas à choisir. C’est trop difficile, désolée ! :-)

Je passe le relais à qui veut, et s’ils ont le temps et l’envie, j’aimerais particulièrement lire les réponses de DoubleMum, de Bruno, de Tirui, d'Alizarine et de Priscille.

 
écrit par Marianne le 15.9.05 | Permalien | 7 petits mots
mercredi 14 septembre 2005
Bientôt le tram d'Angers ; et les vélos ?

On va avoir un tram à Angers ; ça fait longtemps qu’on en parle, et le projet est évidemment controversé comme tout projet digne de ce nom. Maintenant que la phase de concertation s’achève, des voix s’élèvent pour demander un référendum. Le maire refuse ; et dans la bouche des journalistes, ça sonne comme une espèce de traîtrise ou de lacheté ; mais enfin, il a bien été élu par les angevins ce maire ! J’ai appris en cours d’éducation civique au collège que les référendums n’étaient pas forcément la panacée de la démocratie ; il me semble que tout ce petit monde serait bien inspiré de retourner y faire un tour (en cours d’éducation civique je veux dire !). Bon voilà ça fallait que ça sorte, c'est fait... :-)

Enfin, apparemment ça passe quand même ; la semaine prochaine on va découvrir les noms des stations, et le début des travaux est prévu en 2007. ce qui est bien c’est que la circulation en voiture va être tellement bordélique pendant quelques mois (si j’en juge par ce que j’ai connu à Strasbourg, puis constaté au Mans), que ça incitera peut-être tout le monde (à commencer par moi) à prendre son vélo ! Et puis tant qu’à revoir le plan de circulation de la ville, j’espère qu’ils penseront aux pistes cyclables justement. Et par piste cyclable je veux dire : endroit conçu et réfléchi pour permettre aux vélos de circuler sans danger ni pour eux, ni pour les piétons, et non : traits de peinture dans la voie des bus. Parce que de ce côté là, il y a une marge de progrès assez monumentale (comme à peu près partout ailleurs en France, hein)… Si vous voulez rigoler cinq minutes à ce sujet, faites un tour sur ce blog !
 
écrit par Marianne le 14.9.05 | Permalien | 11 petits mots
dimanche 11 septembre 2005
Les Accroche Coeurs 3 - Clôture
Pour la clôture des Accroche Cœurs, la fanfare éphémère remet ça cale de la Savatte, c'est-à-dire au bord de la Maine, en face du château. Je n’étais jamais allée dans ce coin, on a une vue magnifique sur le château et la cathédrale.
Pendant que les musiciens attendent leur tour, je me promène ; encore une fois il y a des gens bizarres par ici… je reconnais certains membres de la compagnie Jo Bithume, qu’est ce qu’ils mijotent ??



Quand le soleil commence à se coucher, retentit la musique d'Indiana Jones. Monsieur le préfet et ses acolytes arrivent en bousculant tout le monde sur la pelouse. Il y a bien sûr la femme du monsieur et ses gardes du corps, mais aussi une scientifique à l’air inquiet, le représentant de l’opposition, ainsi que deux journalistes portant un badge « SOS paparazzi »… Apparemment on va avoir l’explication de la boule rose tombée du ciel que vous avez peut-être vue sur la Maine cette semaine…



Après présentation de tout ce petit monde, interview de la scientifique qui déclare qu'elle pense qu'elle peut éventuellement affirmer qu'elle est en mesure de ne pas se prononcer sur quoi que ce soit, la boule arrive enfin, tirée par un bateau. On va enfin savoir ce que c’est, quel suspens !!



Et là BAOUM !! La boue explose, mettant en fuite tout ce petit monde !



Monsieur le Maire (le vrai, cette fois ; enfin je crois, après tout je ne l'avais jamais vu :-) ), prend le micro pour annoncer que les Accroche Cœurs 2005 sont terminés. Et place à la musique !

Et voilà, les Accroche Cœurs, c'est fini pour cette année. Si vous êtes angevin(e), j’espère que vous en avez bien profité ! Pour les autres, j’espère que ça vous a donné envie de venir à Angers où il se passe toujours des choses incroyables ! :-)
 
écrit par Marianne le 11.9.05 | Permalien | 1 petits mots
Les Accroche Coeurs 2 - La fanfare Jo Bithume

Après le triomphe de la fanfare éphémère, nous nous dirigeons vers la place François Mitterrand, toute transformée en plage, pour aller écouter la fanfare Jo Bithume. On s'attend juste à un chouette concert de fanfare, erreur grossière d’appréciation...



Tout commence par un petit moment de flou et de mouvements de foules, puisqu’il n’y a pas de scène et personne ne sait où ils vont se mettre ; mais les gens ont bien repéré les membres de la troupe (comme je l’ai déjà dit, c’est pas très dur) et les suivent. Une dame arborant des lunettes épaisses, un chapeau à plume et un sourire atroce fait avancer les gens jusqu’au milieu de la place, puis asseoir les premiers rangs, ce qui permet au plus grand nombre de voir.

Et le spectacle commence...
Excellente musique de fanfare, comme prévu ; sauf que, au bout de quelques minutes, on observe une discussion qui tourne à la dispute sur la gauche et ça dégénère ; on comprend vite que tout est mis en scène. Ça n'arrêtera plus ! Ils jouent, ils chantent, ils dansent, ils s'engueulent et font les clowns pour le plus grand plaisir des grands et des petits ! Je dois préciser qu’ils n’arrêtent pas de jouer pour autant et que c’est musicalement impeccable.
Et ça finit avec un boléro de Ravel qui part complètement en live, avec une mention particulière à la hautboïste qui a du se faire violence pour arriver à jouer aussi faux !

(Désolée pour la pub, la flemme de retoucher l'image...)

En gros c’est inracontable, mais absolument génial, on s’est régalé et je ne peux que conseiller à tous les angevins qui ne les connaissent pas de ne pas les rater la prochaine fois ! Ils sont vraiment phénoménaux !! (lalalalalala :-) )

Le Surnatural Orchestra


On rentre en flânant tranquillement. La rose des sables est toute colorée, et l’ambiance est festive et détendue. Sur la place Leclerc, on tombe sur le Surnatural Orchestra, une fanfare à l'air bien déjanté aussi, dans un style un peu plus moderne. Les angevins sont de sortie, pour une fois il y a plein de monde dans les rues. Personne n'en doutait, mais une fois encore, les Accroche Cœurs font mouche ! Et dire que ça ne dure qu’un week-end, snif !



 
écrit par Marianne le 11.9.05 | Permalien | 0 petits mots
samedi 10 septembre 2005
Les Accroche Cœurs 1 – La fanfare éphémère

Comme promis, quelques photos du concert de la fanfare éphémère, dans le cadre des Accroche Coeurs, à 17h30 cet après-midi sur la place du Général Leclerc devant le palais de justice d'Angers. Les préparatifs ont commencé sous un beau temps relatif, puis le concert a démarre à l’heure pile.



Le programme était particulièrement bien choisi, agréable, simple et court !



Bien sûr au bout d’un moment il s’est mis à pleuvoir... les musiciens ont continué bravement pendant que les plus frileux du public sortaient les parapluies.



Ils ont été d’autant plus applaudis !

Je me dois de répéter que cette fanfare éphémère était réunie autour de la fanfare Jo Bithume, qui est un groupe d’artistes de tous poils, qu’on a eu l’occasion d’entendre un peu plus tard dans la soirée. En fait Jo Bithume c’est une fanfare, mais aussi une troupe de théâtre, une troupe de cirque et une école de formation d’artistes. Pour les repérer dans la fanfare ce n’était pas très difficile : c’est ceux qui ont l’air bizarre, je vous laisse juger... (pour ceux qui nous connaissent vous devriez aussi pouvoir trouver Charlie euh je veux dire Xavier :-) ).





En passant on a vu qu’un bateau s’était échoué sur la place du Général Leclerc, c’est assez impressionnant…



Je vous parle du génial spectacle de Jo Bithume dans le prochain billet
 
écrit par Marianne le 10.9.05 | Permalien | 0 petits mots
mardi 6 septembre 2005
À la recherche de la crème de tartre perdue
- Attention, billet long qui fait mal aux pieds-

Comme vous le savez, je suis un grande fan du blog d'Estelle, et je teste régulièrement des recettes qu’elle propose (ouais bon ok, surtout des gâteaux). Dans ce but, ça fait trois mois que je collectionne les blancs d’œufs pour faire un angel food cake. Pour ce gâteau très léger, il faut absolument que les blancs d'oeufs battus en neige ne s’écrasent pas, et pour ça Estelle conseille d’utiliser un agent stabilisant, la crème de tartre. Il y a déjà quelques semaines de ça, voyant ma collection de blancs d’œufs bien fournie, je me suis mise en quête de crème de tartre, légèrement dubitative puisque je n’en avais jamais entendu parler.

Évidemment ça n’a pas loupé, dans les deux premières pharmacies dans lesquelles je suis rentrée, on m’a regardé avec des yeux ronds. J’ai essayé aussi une herboristerie tenue par une femme d’un certain âge, qui a l’air de vendre tout un tas de trucs bizarres, sans plus de succès. Un peu refroidie par ces tentatives, j'ai cuisiné Estelle pour savoir si elle n'avait pas fumé la moquette au moment où elle a écrit sa recette ; elle m’a donné la preuve que la crème de tartre n’existe pas que dans son imagination, et qu’il devrait être possible d’en trouver en France ailleurs que dans le magasin d’un labo de chimie. La cousine d'Hélène, pharmacienne de son état, a d'ailleurs confirmé que des mamies venaient acheter des produits en pharmacie pour faire des gâteaux, ce qui m'a quelque peu rassurée (mais bon en même temps c'est en Alsace :-) ) bien que nous n'ayions pas réussi à déterminer si c'était bien les mêmes composés.

Samedi, munie de cette feuille imprimée et de mes manches retroussées, je me suis donc dit : aujourd’hui, je trouve cette crème de tartre, dussé-je parcourir toute la ville pour ça !
Sus à la crème de tartre !!

Pharmacie d’en bas de chez moi :
« - Bonjour, je cherche de la crème de tartre
- C’est quelle marque ?
- Euuuh c’est pas une marque c’est une préparation
- Houla madame, on ne fait plus de préparations, le métier se perd vous savez…»

Bon, c’était la petite pharmacie en bas de chez moi, peut-être que j’aurai plus de chance dans le centre ville.

Pharmacie du boulevard Foch :
« - Bonjour, je cherche de la crème de tartre, apparemment c’est assez difficile à trouver mais…
- Ah, non, on n’a pas ça
- … Et vous savez pas où je pourrais en trouver ?
- Essayez toujours le magasin de diététique dans la petite rue qui part de la place du ralliement vers le cinéma… »


La place du Ralliement


Ma résolution commence à fléchir légèrement. Je descends la rue d’Alsace et traverse la place du Ralliement, prenant au passage une météorite en photo. Le magasin a l'air petit de l'extérieur mais en fait il est plutôt grand, tout en longueur !

Magasin de diététique :
« - Bonjour, je cherche de la crème de tartre (maintenant je tends la feuille direct)
- Ah, attendez, je vais regarder ce que c’est, ah oui ça existe (ouf), mais nous ne faisons pas ce genre de produits, essayez en pharmacie
- J’en ai déjà fait quatre plus une herboristerie, la dernière m'a envoyée chez vous ; apparemment ils ne font plus tellement de préparations
- Eh non, ce ne sont plus que des vendeurs de médicaments ; mais vous avez fait celle de la place du ralliement ? C’est la plus vieille d’Angers, s'il y a une chance qu’il en aient quelque part c’est bien là. »

Bon. tout espoir n'est pas perdu. Je remonte la rue et traverse la place du Ralliement dans l'autre sens.

Encore la place du Ralliement


Pharmacie de la place du Ralliement :
« - Bonjour, je cherche de la crème de tartre
- Ha mais madame, on n'a plus besoin de ce produit maintenant pour les préparations, alors on a jeté tous nos stocks ; sinon ça se périme ; vous n’en trouverez plus en pharmacie.
- Oui je comprends… (ô désespoir)
- Vous avez essayé le magasin de diététique ?
- C’est eux qui m’envoient !
- Ah, je sais ! Il y a un magasin qui vend des produits pour la boulangerie, rue Plantagenêt, à côté du nouveau centre commercial ; ils auront sûrement ce qu’il vous faut. »

Toujours la place du Ralliement


Je reretraverse la place du Ralliement et me dirige vers Fleur d’Eau ; tiens il est chouette ce magasin je ne l’avais jamais remarqué !



Magasin « Tout pour la pâtisserie » :
« - Bonjour, je cherche de la crème de tartre, pour faire un gâteau...
- Ah mais ça ne se vend qu'en gros !
- Ah vous en vendez alors !
- Oui, mais pas au détail ; si vous n’en avez besoin que pour un gâteau, et que vous êtes bien avec votre boulanger, demandez-lui en une cueillere !
-…
- Mais pourquoi vous ne mettez pas de la levure, ça fera pareil !
- Ah bon vous croyez ?
- Mais oui, c’est exactement la même chose ! »

Bilan : après avoir visité 5 pharmacies, une herboristerie, un magasin de diététique et un magasin de produits pour la boulangerie, j’apprends qu’il me suffisait de mettre de la levure, ESTELLE FRANCHEMENT T’ABUSES !!!! :-)
Mais grâce à toi j’ai repéré dans quelles pharmacies ils sont sympas, plus un magasin de produits diététiques où j’ai bien envie de revenir (surtout si un jour je m'achète une machine à pain comme DoubleMum ; j'ai vu qu'ils avaient plein de farines !). Et surtout, le meilleur, un magasin qui vend tout pour la pâtisserie : des moules, des instruments, et surtout plein d’ingrédients pas toujours faciles à trouver, et au détail : noix en tout genre, sucre sous toutes ses formes, fruits confits, fruits secs, petits trucs de décoration, pépites de chocolat de toutes les formes et de toutes les couleurs : trop le pied ; MERCI ESTELLE !!!! ;o)

PS : finalement j'étais tellement crevée que j'ai pas fait le gateau ; ça sera pour le week-end prochain !

 
écrit par Marianne le 6.9.05 | Permalien | 21 petits mots
lundi 5 septembre 2005
Demain la gloire :-)
C'est demain que je passe à la radio : Mardi 06 septembre à midi sur Europe 2 Angers (94.8) et Cholet (95.0) !!
 
écrit par Marianne le 5.9.05 | Permalien | 10 petits mots
samedi 3 septembre 2005
Bientôt les Accroche Coeurs
Si vous êtes angevin(e), je n’ai pas besoin de vous dire que s’il y a un truc à ne pas manquer à Angers, c’est les Accroche Cœurs qui a lieu très bientôt, du 8 au 11 septembre précisément. Pour les autres, les Accroche Cœurs est un festival des arts de la rue, qui transforme toute la ville tous les ans en septembre pendant quelques jours avec des décorations souvent très réussies et des animations inattendues un peu partout. Le thème pour 2005 est : Tombés du ciel (et là tout le monde : "HAAAAAA..." :-) ).


En tout cas, cette année, parmi les animations, vous trouvez une fanfare éphémère, qui va rassembler tout plein de musiciens autour de la compagnie Jo Bithume et se produire à deux reprises pendant le festival. Comme Chéri fait partie de cette fanfare, qui répète assidûment depuis juin dans le plus grand secret de polichinelle, je vous propose en avant-première quelques informations exclusives que je m’en vais de ce pas lui soutirer :

Marianne : Chéri, je peux t’interviewer sur la Fanfare éphémère, c’est pour les lecteurs de mon blog !?

Chéri (air méfiant) : Ooooais ?

Marianne : Alors, finalement, vous allez être combien à la fanfare FMR ?

Chéri : 150 annoncés, mais on était 120 hier à la répèt’, de 12 à 70 ans.

Marianne : Et vous allez jouer quel genre de morceaux ?

Chéri : Des trucs simples, des morceaux de la fanfare Jo Bitume, plutôt dans le style jazzy rock, joyeux, festifs et très entraînants. Le public va aimer et en plus c’est plaisant à jouer pour les musiciens, ça rend bien et ça pète !

Marianne : C’est quand exactement les représentations ?

Chéri : Samedi 17h30 devant le palais de justice et dimanche 20h30 à la Cale de la Savatte Boulevard Henri Arnault, ça fera à peu près une demi-heure à chaque fois ; sinon ya la générale mercredi soir devant le palais de justice.

Marianne : Et c’est quoi le rapport avec le thème ?

Chéri : Euuuuuh c’est quoi déjà le thème déjà ??

Marianne : … d’accord… hm, à J-8, est ce que tout est prêt pour le grand jour ?

Chéri : Haha ouais ça va les morceaux sont assez simples et tous les musiciens maîtrisent, par contre il faut que je m’achète une lyre* parce qu'on est supposés connaître tout par coeur, les jeunes ont appris ça en cours mais moi, euh, j’ai pas trop envie, et j’ai un petit problème parce que les lyres standard ont une tige carrée et moi mon sax il a trou rond alors le luthier de la place Imbach va m’en modifier une enfin j’espère sinon je mettrai du scotch …

Marianne : Merci Chéri schmmmck ça t’embête pas si je raconte tout ça à mes lecteurs hein non bon tant mieux merci bon ben j’y vais !!!

A bientôt pour le compte-rendu en photos !!



* NdR : une lyre est une sorte de pince qui se fixe sur l'instrument dans un trou prévu (en principe) à cet effet pour tenir la partition à portée d'yeux du musicien, comme vous pouvez le voir sur la photo (merci monsieur le luthier de la place Imbach !)
 
écrit par Marianne le 3.9.05 | Permalien | 1 petits mots
Tombée du ciel

Une météorite est tombée sur la place du ralliement ! Tout l'escalier du théâtre est cassé ! Moi qui n'avais peur que d'une chose : que le ciel me tombe sur la tête... je me demande ce qui va tomber d'autre ! :-)
 
écrit par Marianne le 3.9.05 | Permalien | 7 petits mots
jeudi 1 septembre 2005
Le musée Cointreau
Savez-vous que tout le Cointreau du monde est fabriqué à Angers ? 95% de la production part ensuite à l’étranger, dont une bonne partie aux États-unis, mais tout est fait ici, tout près de chez nous dans une usine qui emploie à peine plus de 300 personnes (vive l’automatisation !). L’originalité de cette usine, c’est qu’elle se visite ; et pas seulement pendant Made in Angers ; en fait une partie des locaux a carrément été aménagée comme un musée. Depuis que j'ai appris ça, je me suis dit qu'il fallait absolument que je le visite.


Un beau dimanche d’août, attirés par la dégustation l’originalité de la visite, nous sommes donc allés visiter ce fameux musée avec une amie de passage, prof de chimie (détail qui aura son importance plus tard). Les alentours ne paient pas de mine : la zone industrielle est déserte (dimanche en août…) et si je n’avais pas téléphoné quelques jours avant on se demanderait si c’est bien ouvert comme annoncé sur le prospectus. On doit être la seule voiture garée à 10 kilomètres à la ronde ! Les bâtiments font très années 70, et plutôt vieillots. Le contraste avec l’intérieur est d’autant plus surprenant : manifestement ils n’ont pas lésiné sur les moyens pour créer ce musée.

L'entrée du musée

L’accueil est somptueux et bien décoré, et on aperçoit la salle de dégustation avec le bar. A l’heure prévue, la visite (guidée bien sûr, on ne peut pas se balader tous seuls dans une usine) commence.

Le hall

Notre hôtesse nous amène donc tout d’abord dans la salle des alambics, où règne un délicieux parfum d’orange ; rien ne fonctionne et tout est calme (ce qui n’est peut-être pas plus mal pour nos oreilles et notre taux d’alcoolémie). On nous montre sommairement le traitement subi par les peaux d’oranges douces et d’oranges amères. Les explications sont un peu trop sommaires au goût de notre amie qui spécule encore sur le type de colonne de refroidissement utilisé pendant que le reste du groupe entre dans la partie historique.

La salle des alambics

On a plus le droit de faire des photos, quel dommage ! L’histoire de cette saga familiale commencée au XIXème siècle est une manière très agréable de revisiter les deux siècles passés, et leur collection de photos et d’objets est riche et bien mise en valeur. Nous découvrons que la famille Cointreau à l’origine fabriquait du Guignolet (alcool à base de cerise, qu’on trouve encore), et n’a créé le Cointreau que plus tard (on se disait aussi, les oranges à Angers ça ne fait pas très régional). Nous apprenons avec stupéfaction que le Cointreau fut LA boisson à la mode entre les deux guerres ; pour moi ce n’était qu’un alcool parmi d’autres et je suis épatée par l’importance de cette entreprise. Déjà présente sur 4 continents à la fin du XIXème siècle, vous imaginez ? Ils n’avaient pas d’avions ni de téléphones à ce moment là !


Après avoir regardé le petit film sur l’histoire de la société, confortablement installés dans des fauteuils de velours rouge, nous traversons une galerie décorée d’objets publicitaires et d'un nombre impressionnant de contrefaçons de la bouteille (qui est brevetée bien entendu). Un petit aperçu des chaînes d’embouteillage, qu’on imagine tourner à une cadence folle pendant la semaine… combien de milliers de bouteilles par jour avez-vous dit ? Et tout ça ici !!

Le bar de la salle de dégustation

Mais la visite est minutée, et nous n’avons pas assez de temps ou d’yeux pour tout admirer. Notre hôtesse nous ramène au pas de charge vers la salle de dégustation. La dégustation, moment tant attendu par la plupart des visiteurs, est assez décevante ; un cocktail ultra-acide qui doit être un cousin de la soupe angevine.


Après avoir disserté une nouvelle fois sur la bêtise du monde (Mais POURQUOI associer le Cointreau avec des trucs acides dans les cocktails ??), on se précipite dans la boutique, qui est toujours mon moment préféré dans la visite d’un musée (Zut, j’ai avoué). Déception immense. Du Cointreau (quand même) et deux ou trois produits dérivés qui se battent en duel. Quid de ces merveilleux chocolats au Cointreau qu’on trouve en ville ? Des recettes de cocktails à base de Cointreau ? Des cartes postales, des t-shirts, des casquettes… ? Snif. Nous repartons avec quelques souvenirs tout de même, et bien décidés à faire découvrir ce musée magnifique à d’autres personnes. Mais la prochaine fois, Monsieur Cointreau (Pierre pas Rémy, parce que Rémy c'est Rémy Martin qui a formé le groupe Rémy Cointreau avec Pierre, vous suivez ?) si vous me lisez, laissez-nous admirer votre magnifique musée, et dépenser notre argent dans votre boutique !
 
écrit par Marianne le 1.9.05 | Permalien | 3 petits mots